"On écrit pour rendre justice à la vérité"

Susan Sontag

Présentation des livre écrits seule ou dans le cadre du collectif.

Pour Girls Rock, plus d'infos ici,

et pour Black Power, l'avènement de la pop culture noire américaine, c'est .

Girl Rock Sophie Rosemont

PJ Harvey, Tina Turner, Kim Gordon, Nico,

St Vincent, Anna Calvi, Véronique Sanson,

Nina Hagen, Corine Marienneau, Beth Ditto, Patti Smith…

À travers des thématiques qui les rapprochent, ce livre raconte les destins croisés de femmes rockeuses, la plupart si mythiques qu’elles sont devenues des figures historiques contemporaines.

On le considère depuis toujours comme un domaine farouchement masculin. Le mot même de rock’n’roll appelle habituellement des noms comme Elvis Presley, les Rolling Stones ou Nirvana. Et pourtant…
Finissons-en avec l’image de muse ou de groupie qui colle aux femmes artistes et qui a initié tant de rumeurs fausses – Yoko n’était rien sans John, Cobain fut le compositeur fantôme du plus célèbre album de Hole, etc. Non seulement le rock’n’roll est accessible aux femmes, mais elles y sont indispensables ! D’ailleurs, qu’est-ce que le rock ? Au-delà de la guitare, il y a l’attitude : le style, l’aura, la démarche, la performance scénique, les engagements politiques, les amitiés et les amours passionnées…

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Paru en mars 2019.

Ceci n'est pas un guide des séries télé, comme sous sous-titre l'indique. C'est un recueil très inventif de textes plus ou moins critiques, analytiques et parfois fictionnels sur 117 séries diffusées sur plus de six décennies, à travers 71 auteurs. Dont je fais partie.

J'ai écrit sur Angela, 15 ans (My So-Called Life en V.O., quel titre génial) et co-signé avec Olivier Sécardin un texte sur Santa Barbara

Paru en mars 2009

aux éditions Léo Sheer, collection Laureli.

En 1966, un étudiant Africain-Américain de 25 ans, Stokely Carmichael, utilise pour la première fois le terme de “black power”, qui ne peut se réduire au seul prisme politique. Le Black Power c'est toute une culture, vaste, à part entière. Elle s'exprime sous différentes formes, dans la littérature, via des figures comme James Baldwin ou Maya Angelou, les arts plastiques, de Kerry James Marshall à Jamel Shabazz, sur petit et grand écran, grâce notamment à la Blaxploitation ou Spike Lee, ainsi que dans la musique, vecteur crucial. De Sam Cooke, qui annonce en 1964 A Change Is Gonna Come à Aretha Franklin, qui réclame le Respect, N.W.A. qui lance Fuck tha Police… la soul, le jazz, le hip-hop, la house ou encore le funk ont permis de porter les voix des Noirs américains dans des contextes tendus si ce n'est discriminatoires. En témoignent le refus de Muhammad Ali de partir au Vietnam, le poing levé de Tommie Smith aux J. O. de Mexico, 1968 ; en témoigne aujourd'hui la vague de protestations suscitée par le meurtre de George Floyd.
Suivant un fil chronologique, se partageant entre états des lieux socioculturels, chroniques de disques, films, livres et œuvres d'art(s) incontournables, portraits ou courts récits d'événements légendaires, Black Power propose un panorama “pop culture” sur plus de cinquante années, des fifties à nos jours, du Mississippi Goddam! de Nina Simone au Black Lives Matter d'aujourd'hui.

>>> Plus d'infos et revue de presse ici 

Paru en octobre 2020.

400 notices supplémentaires, soit près de 1 000 pages en plus par rapport à l’édition précédente établie en 2000. Pour la réédition de son célèbre Dictionnaire du Rock, colossale somme de travail sur le rock dans ce qu'il a de plus large depuis le début du XXe siècle, Michka Assayas a fait appel à moi pour plusieurs notices.

Comme le résument assez bien les éditions Bouquins, "sur la base d’une abondante documentation, ses 2 500 notices ont été revues, vérifiées avec un soin minutieux, complétées et enrichies de détails, anecdotes et commentaires critiques inédits. Il représente une somme encyclopédique unique au monde sur l’histoire du rock, depuis ses racines jusqu’à ses développements les plus récents. Rédigé dans un langage clair, sans jargon, il s’adresse à tout le monde : débutants et spécialistes. Il permet aussi bien au connaisseur de réviser ses classiques qu’au néophyte de pénétrer un univers dont il ignore tout." 

Paru en mars 2013 aux éditions Bouquins.

Guides "Archives" édités par GM éditions pour la FNAC

Introduction

 

Quatre millions. C’est le nombre d’esclaves recensés en 1860, aux abords de la guerre de Sécession. Quatre millions d’êtres déracinés, certaines de ses lignées depuis plusieurs générations, mais qui, dans les champs de coton ou les granges délabrées qui leur servent d’églises, s’encouragent en priant et en chantant. Ainsi naissent les negro spirituals, largement inspirés de l’Ancien Testament, qui donneront naissance au gospel évangéliste. Lequel, aux côtés d’un blues et d’un ragtime profanes, ouvre la voie à un jazz aux variations multiples, et, des décennies plus tard, à la soul music. 

Si l’après-guerre se partage entre cabaret et gospel, folk et balbutiements rock’n’roll, ce sont les années 60 qui voient la véritable éclosion commerciale des musiques noires, notamment à travers les deux labels mythiques Motown et Stax. Après l’âge d’or seventies où soul, pop, funk, jazz et blues se mêlent avec voracité et force inventivité, les années 80 pâtiront du disco et d’une pop majoritairement blanche et lisse… Avant que la black music reprenne ses droits, entre autres grâce aux nombreux emprunts samplés du hip hop.

Paru en janvier 2020.

Sophie Rosemont autrice journaliste programmatrice

Introduction

 

Imaginez une plage de sable chaud, des rochers aussi, dont on devine le potentiel danger, des vagues aussi grandes que bouillonnantes. Imaginez le vent qui souffle sur l’océan, et, dans vos oreilles, "The Israelites" de Desmond Dekker. Ou "Misirlou "de Dick Dale. Ou "Quiet Village" de Martin Denny. "Gloria" de Them. "Santeria" de Sublime. "Pacific Ocean Blue" de Dennis Wilson. "Lonely Boy" des Black Keys. "Catamaran" des Allah-Las. Imaginez un film de Quentin Tarantino qui ne durerait pas deux ou trois heures – ce qui est déjà conséquent pour cinéma et étrangement, jamais ennuyeux en ce qui le concerne – mais toute une vie. Imaginez, et vous entendrez toutes les musiques ici racontées.

Paru en septembre 2019.

Préface écrite pour le livre de photographies de Delphine Ghosarossian, Faces of Sound, 2019.

Préface écrite pour le catalogue de l'exposition La Grenade de Frédéric Nakache, 2010.

Pour le troisième tome de la trilogie 40 ans de photojournalisme, dirigé par Michel Setboun et Marie Cousin, j'ai été chargée d'interviewer et d'écrire sur trois photographes :

William Daniels, Patrick Tourneboeuf et Julien Suau.

 

Paru en décembre 2014 aux éditions de la Martinière. 

Pendant le confinement automnal de 2020,

Justine Lévêque, qui travaille aux côté de Sophie Dulac, m'a demandé si je voulais bien écrire un texte sur l'importance que prend le cinéma dans ma vie.

J'ai dit oui :)